Ses charmes discrets : si vous les lisiez…
France | Etranger
Savoir raconter des histoires n’est pas donné à tous… C’est particulièrement bien écrit et le texte porte chaque fois un récit passionnant qui, selon moi, repose sur une vision critique de la société américaine en tenant compte du patrimoine émotionnel de chacun des personnages : leur éducation, le milieu dans lequel ils vivent, leur attentes, leur espoirs et leurs déceptions. Les singularités et les points communs des caractères sont valorisés par l’écriture de Kennedy pour mettre en évidence leur complexité dans une société bouleversée et bouleversante. Bravo et merci.
Estelle, Risoul
Je suis un ardent admirateur de vos livres que j’ai tous lu en Français…J’ai pris autant de plaisir à la lecture de La femme du Ve qu’à celle de Rien ne va plus et Les désarrois de Ned Allen.
[I am an ardent admirer of your books I read all your books in French… I really enjoy the last La femme du Ve and also a lot Rien ne va plus and Les désarrois de Ned Allen.
Michèle
J’ai adoré L’homme qui voulait vivre sa vie. Tous les passages où il est question de photographes ou de photographie sont d’une justesse remarquable. En plus d’être un roman captivant, c’est un des meilleurs livres sur la photographie et les photographes que j’ai pu lire.
Stéphane [photographe amateur http://stephanejacques.free.fr]
Il est difficile de vous écrire lorsque l’on a tant d’admiration pour votre écriture… votre dernier livre est un régal comme d’habitude d’ailleurs, et le seul problème avec vos livres c’est qu’il faut freiner la lecture pour en pas arriver trop vite à fin. Vous pourriez sortir un livre par semaine ce ne serait encore pas assez. En tout cas mille mercis pour tous vos livres et ceux à venir vous êtes une idole et on attend votre dernier livre comme on attend le dernier album de Stéphane Pompougnac.
Isabelle, Annecy
Je reviens à l’instant de deux semaines de vacances en Corse où j’ai pu lire deux de vos livres. Je trouve que vous êtes passionnant à lire. Quand je commence à me plonger dans la lecture de votre livre, je n’arrive pas à m’arrêter, je dois continuer même très tard dans la nuit.
Ildiko
J’ai dévoré en une nuit La femme du Ve. J’y ai retrouvé le Paris de Roman Polanski [Le Locataire] et bien sur ce sentiment de culpabilité cher à Hitchcock. Je me suis reconnue dans cette femme déterminée au machiavélisme serein. Un grand roman !
Colette
Grâce, à ma fille et à ma belle fille, je découvre très tard dans ma vie votre littérature, je suis en ce moment dans La poursuite du bonheur, après avoir avaler Les charmes discrets de la vie conjugale. Bien sur je vais lire les autres, tous les autres livres que vous avez écrit. Vous intitulez vos livres « romans », mais ils ne me semblent pas que vous les ayez inventé, car les romans sont des fictions, mais vos histoires peuvent tellement être réelles. Elles le sont sans doute, car tous les malheurs peuvent exister et aussi tous les bonheurs. Merci de cette découverte, sans doute après la lecture de vos autres livres aurai-je l’occasion de m’adresser encore à vous.
Marvvonne
Merci à Douglas Kennedy (dont j’ai lu presque tous les livres) pour son dernier livre : La femme du Ve. On ne lit pas ce livre, on le dévore. J’espère qu’il continuera à écrire avec tout le talent qui le caractérise. Amitiés.
Monique
J’aime vos livres, pour chacun de vos personnages auxquels on s’attache, pour l’intrigue qui ne se dénoue qu’à la dernière page [et surtout parce que je ne devine pas en cous de route qui a fait le coup] ! Et parce que quand j’ai fini d’en lire un, je suis trop impatiente de lire le suivant. Merci pour toutes ces émotions !
Elise, Lyon
Je viens de finir la lecture de votre dernier roman et j’ai été emballé par cette magnifique descente aux enfers et cette fin assez particulière. Ma femme a déjà acheté d’autres de vos romans. J’ai hâte de les lire.
Jean Luc et Florence, St Mard