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La femme du Ve
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La Femme du Ve
Un nouveau cauchemar savamment orchestré par un Douglas Kennedy plus machiavélique que jamais. Un roman noir surprenant dans un Paris inattendu et crépusculaire hanté par les ombres de Simenon et Buñuel...
Il y a encore quelques mois, Harry Ricks était professeur dans une université américaine et menait une vie tranquille avec sa femme et sa fille.
Aujourd'hui, Harry survit tout juste dans une chambre de bonne crasseuse à Paris, au fin fond du Xe arrondissement et n'a plus aucun contact avec sa famille.
Alors qu'il croit toucher le fond, la passion fait irruption dans sa vie : elle s'appelle Margit, elle est hongroise et sensuelle. Et très énigmatique : Harry ne devra pas lui poser de questions sur son travail, son passé, sa vie, et ne pourra la voir que deux fois par semaine, à dix-sept heures, dans son appartement du Ve.
Comme envoûté, Harry accepte. Mais bientôt se produisent autour de lui d'étranges coïncidences...
Presse
« Douglas Kennedy vient d'écrire sur Paris le Trois chambres à Manhattan que Georges Simenon offrit à New York ! »
François Busnel - Lire

« Dans son nouveau roman, Kennedy franchit une étape supplémentaire vers l'excellence. [...] Le rythme est effréné. On tourne les pages jusqu'au suspense final, inimaginable. »
François Busnel - L'Express

« La force de Kennedy est d'égrener peu à peu ses informations, comme autant de petites étincelles qui ne tarderont jamais à faire exploser, quelques pages plus loin, une petite bombe narrative. Rebondissements, péripéties, imbroglios, révélations, telle est la méthode de l'auteur des Charmes discrets de la vie conjugale pour installer un suspense soft qui va crescendo à mesure que l'on avance dans le livre. Tout tient, ici, dans le rythme, une juste alternance du plein et du vide. »
Nelly Kaprièlian - Les Inrockuptibles

« Un roman noir déroutant »
Aurélie Sarrot - Métro

« Toujours aussi efficace, Douglas Kennedy s'y entend pour amener le lecteur à tourner les pages sans s'en rendre compte. »
Stéphanie Janicot - Muze

« On entre dans le livre en douceur, aux marches d'un lent cauchemar qui s'insinue de page en page, tel un crachin breton finissant mine de rien par vous tremper jusqu'aux os [...] Et c'est , cette fois, du côté de chez Edgar Poe que lorgne Douglas Kennedy. Pour notre plus grand plaisir. »
Marie Chaudey - La Vie

« Un cauchemar parfaitement construit, avec toutes les notations faussement naïves où Douglas Kennedy excelle. Envoûtant. »
Romain Bassoul - Biba

« Un roman dense sur la rédemption, teinté de fantastique, qui nous emmène dans des rues mal éclairées de la capitale. Étonnant. »
Pascale Tournier - VSD

« A l'opposé des images de cartes postales, Douglas Kennedy dépeint un Paris sombre et glauque. [...] Expert du roman en forme de montagnes russes, il excelle toujours à sortir ses personanges de leur vie quotidienne pour les entraîner dans une chute vertigineuse. Ajoutez à cela des dialogues percutants, une finesse psychologique, un regard social authentique et une maîtrise du suspense, et vous comprendrez pourquoi l'écrivain est plébiscité par le public et les critiques en France. »
Direct Soir

« Douglas Kennedy a délaissé sa cible préférée, l'Amérique, pour situer son nouveau suspense à Paris ; un Paris crépusculaire pour un roman noir mâtiné de métaphysique. On se laisse prendre et on ne lâche pas le livre ».
Martine Freneuil - Le Quotidien du médecin

« [un] audacieux et singulier roman. »
Francis Kochert - Le Républicain Lorrain

« On retrouve le style fluide de l'auteur, et surtout cette intimité avec les personnages, qui nous embarque immédiatement dans leur sillage. [...] Au-delà de l'intrigue, dont Kennedy sait encore une fois manier les ressorts avec habileté, c'est aussi le portrait d'un Paris qu'il aime qui se dessine dans ce nouveau roman. Une fois encore, Douglas Kennedyréussit ses paris : on fusionne avec les personnages, on s'imbibe des lieux. »
Marie-Cécile Bérenger, La Provence

«Entre Simenon pour l'atmosphère et poe pour la touche fantastique, Douglas Kennedy antraîne son héros au bord du précipice dans un Paris inattendu. D'une redoutable efficacité, le romancier passe du thriller au ton ironique de la peinture sociale. »
Frédérique Bréhaut - Le Maine Libre

« Savourez la toile tendue autour de Harry, cet ami à qui on veut du mal, pris au piège de sa propre folie, incapable d'échapper à l'engrenage. Douglas Kennedy,de la "ville lumière" fait un sombre traquenard, son polar sent le soufre et le surnaturel. Que la diable l'emprte! »
Jacques Gantié - Nice Matin

« Brassant avec le talent qu'on lui connait les thèmes de la fuite, de la revanche, de la vengeance et de la solitude, Douglas Kennedy signe un cauchemar qui intéroge notre regard sur la réalité, et la frontière que chacun veut lui donner. »
Geneviève SImon - La Libre Belgique

« Un polar métaphysique dans un Paris sale et gris. »
Philippe Manche - Le Soir (Belgique)

« Commencé comme un drame psychologique particulièrement étouffant, et dont l'épaisseur glauque suinte jusqu'à envahir le lecteur, ce roman avance pas à pas vers le polar. Un polar sombre et terrifiant qui, telle une toile d'araignée, emprisonne progressivement sa proie jusqu'à l'empêcher de s'échapper.»
Michel Paquot - Vers l'Avenir (Belgique)

«Grand installateur d'ambiances et d'atmosphères [...] Douglas Kennedy excelle à capter ses lecteurs : difficile de décrocher tant le suspense est présent ; impossible de se lasser puisqu'il se joue des codes à merveille. [...] Son talent réside peut-être à cela : orchestrer des histoires qui pourraient sembler "cliché" s'il n'y avait ce pas de côté qui fait sa griffe et truffer ses récits de questionnements d'envergure, ce qui ne les rend que plus dense. Chapeau l'artiste. »
Olivier Isaac - Le Journal du Médecin (Belgique)

« Flirtant sans complexe avec le fantastique, La Femme du Ve envoûte par son scénario diabolique, par sa description tangible des rues d'un Paris méconnu. »
Cécile Lecoultre - 24 Heures (Suisse)

« Avec La Femme du Ve, Douglas Kennedy confirme qu'il est le maître actuel du thriller psychologique. Un grand bonheur de lecture. »
Serge Bressan - La Dernière Heure (Suisse)

« Douglas Kennedy nous tient en haleine à chaque nouvelle livraison. Plongeant ses personnages dans des cauchemars à tiroirs, le romancier américain en profite pour dresser un portrait au vitriol de la société dans laquelle ils évoluent. »
Lionel Chiuch - La Tribune de Genève

« Sens du rythme, suspense, originalité d'une histoire qui passe du roman noir au fantastique: Douglas Kennedy signe là un étrange et agréable récit. »
Eric Bulliard, La Gruyère (Suisse)

« Un polar aux frontières du fantastique situé entre Simenon, Modiano et Bunuel »
Jean-Rémi Barland - La Voix du Luxembourg
PRESSE

Commentaires
Chantal - 27-11-2013
Une autre expérience de Douglas Kennedy dans l’écriture ! Comment parler de ce livre et de cette expérience sans en dévoiler l’intrigue, et tout le mystère ? Certains n’aimeront pas le mélange des genres, moi j’ai été conquise ! De la maitrise parfaite de ses personnages, afin qu’ils ne le débordent pas, emportés par les événements : de l’Art pur ! Une seule solution s’installer dans son fauteuil et lire ce nouvel opus, un conseil prévoir une bonne plage de temps libre … pour ne pas être dérangé !

thicath - 30-07-2012
Mon premier ouvrage de vous que j'ai lu lors de sa parution est "cet instant là" et puis j'ai lu toute l'oeuvre. " La femme du V" est celui qui m'a le moins plu. Je suis une grande fan de vos romans que je dévore littéralement. Il y a toujours un ou deux ouvrages que l'on aime moins, cela dépend de la sensibilité de chacun. Toutefois, belle écriture, comme d'habitude.

Helena - 20-07-2011
Ben, ouai, c’est vrai elle passe d’une situation mauvaise à une autre pire, la vie de Harry. Ce que j’ai aimé le plus, c’est que l’auteur ne se récrée pas dans la description, il va direct au but. Il est frappant, par fois un tout petit peu scatologique. J’ai aimé le virement inattendu de la situation et l’amour du père courage. Je vous le recommande. Mais dites-moi, qu’est-ce que vous seriez capable de faire pour l’amour d’un fils ????????????? A quand la 2me partie.

nahlatteya - 20-11-2010
A mon avis c'est beaucoup interessant et attirant

LHORALYS - 15-11-2010
Encore une fois j'ai plongé à fond dans cet univers de Douglas Kennedy ,mais cette fois dans un Paris que peu de gens connaissent ! captivant juqu'à la 409 éme page ,merci de partager mes nuits blanches ,j'attends toujours fébrillement de lire le prochain ,continuez à m'enchanter

Annette - 14-11-2010
Je suis passionnee de tous vos romans

STIEVE - 09-11-2010
J'ai détesté "La femme du V°" parce qu'il appartient au genre fantastique, or je déteste ce genre dès lors qu'il n'offre aucune explication hormis l'irrationnel, ce contrairement aux romans fantastiques du XIX° siècle. Fort heureusement le roman suivant, "Quitter le monde" se situe au niveau des deux meilleurs que sont "Les charmes discrets de la vie conjugale" et "La poursuite du bonheur". Un accident, donc...

Sophie
Je ne vais pas être très originale en vous disant que j'ai lu tous vos livres. J'adore la complexité de vos personnages et leur réalisme. Les 2 premiers livres que j'avais lus de vous étaient The pursuit of happiness et A special relationship. Je me rappelle avoir été bluffée par votre capacité à vous mettre dans la peau d'1 femme! Je dois admettre aussi que The woman in the Fifth nous emmène tellement dans un extrême dur et dérangeant que quand je me suis attaquée à Temptation, je craignais d'arriver au chapitre où tout bascule pour David! J'ai donc mis un peu plus de temps à lire ce dernier livre... il fallait que je me sente prête. Je viens de le finir et une fois de plus je ne peux que vous dire ! BRAVO et surtout MERCI!!

Eliane
Bonjour Mr KENNEDY Il y a encore 1 an 1/2 je connaissais bien sûr votre nom mais je n'avais lu aucun de vos livres. Puis une de mes collègue m'a prêté "Les charmes discrets de la vie conjugale" et "La femme du Ve" que j'ai beaucoup aimé. Je vous ai rencontré à l'occasion du Salon du livre à Paris où vous m'avez dédicacé votre dernier roman "Quitter le monde". Je vous remercie pour votre disponibilité et votre gentillesse. Je compte bien dorénavant lire vos autres romans. Bonne continuation.

Arnaud
J'ai commencé par hasard la lecture de vos romans par "la femme du cinquième" tout de suite poursuivie par "l'homme qui voulait vivre sa vie", quelles heureuses compagnies ! Votre sens du dialogue est prodigieux entre autres qualités dont je ne saurais donner un sens critique. Quelle découverte, au prochain...

Elena
Je suis une fervente inconditionnelle de votre œuvre!!! J'aime tous vos romans que j'ai d'ailleurs lu presque tous. J'ai terminé La femme du Ve aujourd'hui même et j'attends avec grand plaisir d'entamer bientôt la lecture de votre tout dernier roman, Quitter le monde. Continuez à nous divertir intelligemment comme vous pouvez si bien le faire !:-) Avec une infinie admiration et le plus grand respect, votre lectrice assidue

Florence
Je n'avais jamais lu de ma vie et puis je ne sais pour quelle raison j'ai acheté "la femme du Ve" que j'ai beaucoup aimé puis s'en ai suivi "Quitter le monde" que j'ai bien aimé aussi mais ça m'a surtout donné envie de lire vos autres romans et au plus je remonte dans le temps et au plus je découvre le bonheur. Je n'ai pas grand chose à rajouter par rapport aux autres car je semblerai conventionnelle, juste un petit quelque chose : Merci de nous faire rêver.

Amel
Bonjour Douglas, j'ai eu la chance de vous rencontrer pour la femme du V lors de votre venue à la librairie du 12ème arr de paris. j'ai été ravie et charmée..vous êtes un de mes écrivains favoris...et je parle de vous à tout le monde, collègues, amis.... aujourd'hui quitter le monde est un roman sublime... et que dire d'autres ? ben, j'attends le prochain avec impatience...

Isabelle
C'est par hasard que j'ai acheté la femme du Ve, car je ne vous connaissais pas. Je l'ai tout simplement dévoré tant vous écrivez bien. Inutile de vous dire que je suis accroc à votre littérature à tel point que je ne peux plus m'en passer et que c'est toujours avec beaucoup de difficultés que je commence à autre auteur. Merci.

Fanny
Cher Monsieur, C’est avec un immense plaisir que je m'en vais découvrir votre dernier roman. Je suis incapable de lire en anglais, aussi je rends hommage à votre traducteur B. Cohen, puisque vous parlez français, vous êtes à même d'apprécier son talent. J'ai relu "Cul de sac" il y a très peu de temps, même coup de poing dans l'estomac que la 1ere fois. Le livre qui m'a le + troublée est "La femme du Ve", on a du mal à s'en remettre. Bien à vous.

Nathalie
Cher monsieur, Je vous ai découvert il y a quelques mois avec "la femme du Veme" Depuis j'ai lu chacun de vos livres avec avidité. Je viens de finir "quitter le monde" et ce livre m'a bouleversée. Ce qui me stupéfie dans votre écriture c'est votre talent pour exprimer des émotions féminines. Quelle est donc la femme qui sommeille en vous ? Comment expliquez vous ce don pour l'exploration intime de la l'âme féminine? Bien à vous,

Fabien
Bonjour, je vous ai connu par la radio. J'ai lu "La femme du Vème" que j'ai adoré, du coup j'en ai acheté d'autres. J'ai l'intention de lire tous vos livres. Ils sont excellents. Merci beaucoup Mr Kennedy

Fatou
Je ne sais par ou commencer, à l'instant ou je vous écris Mr Kennedy. J’ai l'impression que je suis envoutée par vos romans. Je vis à Paris et suis originaire du Sénégal. le premier roman que j'ai lu de vous était Les charmes discrets de la vie conjugale ,et depuis je peux plus me passer de vos oeuvres, Actuellement je suis à votre dernier roman, Quitter le monde ,après avoir été fabuleusement épatée par l'homme qui voulait vivre sa vie, La femme du Ve,la poursuite du bonheur,une relation dangereuse sans oublier Piege Nuptial et aussi, Rien ne va plus. Quand je lis vos romans, j'oublie tout et je me sens bien et dans le métro, je dépasse souvent mon arrêt, tellement je suis à fond dans l'histoire que vous racontez, c’est fou. Je vous admire et je ne trouve pas les mots justes pour le décrire. J'aime vous lire.

Michèle
Je suis un ardent admirateur de vos livres que j’ai tous lu en Français…J’ai pris autant de plaisir à la lecture de La femme du Ve qu’à celle de Rien ne va plus et Les désarrois de Ned Allen. [I am an ardent admirer of your books I read all your books in French… I really enjoy the last La femme du Ve and also a lot Rien ne va plus and Les désarrois de Ned Allen.

Colette
J’ai dévoré en une nuit La femme du Ve. J’y ai retrouvé le Paris de Roman Polanski [Le Locataire] et bien sur ce sentiment de culpabilité cher à Hitchcock. Je me suis reconnue dans cette femme déterminée au machiavélisme serein. Un grand roman !

Monique
Merci à Douglas Kennedy (dont j’ai lu presque tous les livres) pour son dernier livre : La femme du Ve. On ne lit pas ce livre, on le dévore. J’espère qu’il continuera à écrire avec tout le talent qui le caractérise. Amitiés.

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J’ai demandé à Maman si c’était vrai que les autres avaient des problèmes à cause de moi.
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